Un style visuel ancré dans le « pop-surréalisme » et la ligne claire
Olivier Bonhomme définit son approche esthétique à la croisée du surréalisme et de la bande dessinée franco-belge. Diplômé de l’école Émile Cohl, il utilise la technique classique de la ligne claire comme fil conducteur graphique. Ses compositions se caractérisent par un travail rigoureux de la perspective, des tracés nets et un emploi vibrant de la couleur. Il marie la tradition académique à une iconographie populaire contemporaine.


Une narration visuelle guidée par la musique et l’absurde
En tant que saxophoniste et musicien de jazz, il insuffle un rythme quasi musical à l’agencement de ses images. Ses thèmes de prédilection explorent l’absurde, les rêves et le symbolisme à travers des représentations poétiques de l’inconscient. Il aime composer des scènes décalées où la végétation envahit l’espace urbain ou où des personnages évoluent dans des environnements fantastiques.


Un regard engagé entre presse internationale et expérimentations numériques
Son activité de dessinateur de presse (pour des titres comme Le Monde ou The Washington Post) nourrit un intérêt marqué pour les enjeux de société. Il jongle entre des illustrations ancrées dans le réel et des recherches plus expérimentales. Il décline son univers sur de multiples supports, allant des fresques murales aux projets d’animation et d’arts numériques.
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